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Savoir-faire · boutique en ligne

Une boutique
que vous pilotez
vous-même.

Vendre vos produits sans reverser une commission à une place de marché, suivre vos stocks depuis le même écran que vos commandes, et toucher des clients au-delà de votre zone habituelle.

Ce que ça contient

Une boutique,
pièce par pièce.

Une boutique en ligne, ce n’est pas un site vitrine avec un bouton « acheter ». C’est un outil de gestion qui doit tenir le jour où trente commandes arrivent le même matin.

  • Un catalogue qui se tient

    Catégories, variantes de taille ou de couleur, produits liés : une organisation qui reste lisible à cent références comme à mille.

  • Des fiches produits trouvables

    Titre, description propre, photos dimensionnées et balisage du prix et de la disponibilité pour les résultats de recherche.

  • Un paiement sans friction

    Carte bancaire, 3D Secure, paiement en plusieurs fois si besoin. Le tunnel de commande est l’endroit où l’on perd le plus de clients.

  • Des stocks à jour

    Le stock descend à chaque vente, remonte à chaque retour, et vous prévient avant la rupture plutôt qu’après.

  • La livraison paramétrée

    Tarifs par poids, par zone ou par palier, retrait sur place, expéditions suivies : les règles sont les vôtres.

  • La conformité de la vente à distance

    Conditions générales, droit de rétractation, informations précontractuelles et traitement des données clients.

La méthode

Le catalogue d’abord,
la boutique ensuite.

L’ordre compte : une boutique construite avant qu’on sache ce qu’elle vend se refait toujours deux fois.

  1. 01

    On inventorie ce que vous vendez.

    Nombre de références, variantes, produits saisonniers, tarifs dégressifs, clients professionnels et particuliers. C’est cette liste qui décide de la solution technique, jamais une préférence de prestataire.

  2. 02

    On dessine le parcours d’achat.

    De la recherche d’un produit au paiement, en comptant les clics. Chaque étape en trop se paie en paniers abandonnés, et les tunnels les plus courts ne sont pas les plus compliqués à construire.

  3. 03

    On monte la boutique.

    Catalogue importé, moyens de paiement branchés et testés en conditions réelles, frais de port paramétrés, e-mails de confirmation rédigés. Rien ne part en ligne sans une commande d’essai menée jusqu’au bout.

  4. 04

    On ouvre et on ajuste.

    Les premières semaines disent où les clients décrochent. On corrige ce qui bloque, on complète les fiches qui manquent de contenu, on surveille que les stocks affichés correspondent aux vrais.

Franchement

Ce que l’atelier
n’a pas encore fait.

Les réalisations publiées sur ce site sont des sites vitrines et des applications métier : aucune boutique en ligne n’y figure aujourd’hui. Autant le dire plutôt que d’habiller la page avec des captures d’écran empruntées.

Ce qui est en revanche éprouvé, c’est la partie qui fait peur dans un projet e-commerce : l’encaissement. Timeport gère des abonnements par carte bancaire de bout en bout — premier mois offert, prélèvement mensuel, changement de formule, échec de paiement, résiliation — avec Stripe et le traitement des notifications de paiement côté serveur. Un tunnel de commande repose exactement sur les mêmes mécanismes.

Si vous cherchez un prestataire qui aligne trente boutiques en portefeuille, l’atelier n’est pas le bon choix et vous le dira. Si vous cherchez quelqu’un qui comprend ce qui se passe entre le clic sur « payer » et l’argent sur votre compte, la conversation vaut la peine.

Réalisations

Le paiement en ligne,
déjà en production.

Tout voir
  • Accueil du site Timeport
    Application web 2026

    Le logiciel des DJ d’événements

    Déroulé musical minuté, espace privé pour les mariés, suggestions des invités par QR code et exports vers Serato, Rekordbox ou M3U. Abonnement géré de bout en bout.

    • React
    • Node
    • Temps réel
    • Stripe
    timeport.app (nouvelle fenêtre)

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande
sur le e-commerce.

Poser la vôtre

WooCommerce, Shopify ou boutique sur mesure ?

Question de volume et de règles de vente. WooCommerce convient très bien à un catalogue qui tient en quelques dizaines de références et que vous voulez administrer vous-même. Shopify évite toute maintenance technique, en échange d’un abonnement mensuel et d’un cadre dont on ne sort pas. Le sur mesure se justifie dès que vos règles de prix, vos remises ou votre logistique sortent de l’ordinaire. L’atelier vous dit franchement lequel des trois vous coûtera le moins cher à l’usage.

Qui encaisse l’argent des ventes ?

Vous. Le compte de paiement est ouvert à votre nom chez le prestataire choisi — Stripe, une solution bancaire, ou les deux — et les fonds arrivent directement sur votre compte professionnel. L’atelier n’a aucun accès aux sommes encaissées, et ne prend aucune commission sur vos ventes.

Faut-il un stock informatisé avant de commencer ?

Non, mais il faut savoir ce que vous vendez. Un fichier tableur propre — référence, désignation, prix, quantité, photo — suffit à démarrer : il est importé dans la boutique et devient votre catalogue. Si vous tenez déjà vos stocks dans un logiciel de caisse ou de gestion, une liaison est presque toujours possible.

Combien de temps pour mettre une boutique en ligne ?

La partie technique est rarement le point bloquant. Ce qui prend du temps, c’est le catalogue : photographier les produits, écrire les descriptions, fixer les prix et les frais de port, rédiger les conditions générales de vente. Une boutique se met en ligne d’autant plus vite que ce travail est avancé de votre côté.

Les fiches produits sont-elles vraiment trouvables sur Google ?

C’est le cœur du travail. Chaque fiche porte son propre titre, sa propre adresse et un balisage Product qui déclare le prix, la disponibilité et les avis : c’est ce balisage qui permet à Google d’afficher ces informations directement dans les résultats. Une description recopiée du catalogue du fournisseur, en revanche, ne se positionnera jamais : elle existe déjà sur cent autres sites.

Aussi dans l’atelier

Si ce n’est pas
ce que vous cherchez.

La suite

Dites-nous ce que
vous voulez vendre.

Combien de références, avec ou sans variantes, expédition ou retrait sur place, catalogue déjà tenu dans un logiciel ou tout à créer. Ces quelques réponses suffisent pour chiffrer sérieusement.