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Savoir-faire · application métier

Un outil taillé
pour votre métier.

Quand le tableur déborde, quand le logiciel du commerce impose ses règles au lieu de suivre les vôtres, quand la même information est ressaisie trois fois dans trois outils différents : c’est là qu’une application sur mesure devient moins chère qu’un abonnement.

Ce que ça remplace

Les signes qu’un tableur
ne suffit plus.

Une application métier ne se justifie pas par la technologie mais par le temps qu’elle rend. Si vous vous reconnaissez dans deux de ces situations, le calcul vaut d’être fait.

  • La même donnée saisie deux fois

    Un client créé dans le CRM, puis retapé dans la facturation, puis recopié dans un tableur de suivi.

  • Le fichier qui circule par e-mail

    Trois versions du même tableur, deux personnes qui modifient la leur, et plus personne pour dire laquelle fait foi.

  • L’abonnement qui gonfle

    Un coût par utilisateur et par mois pour un logiciel dont vous n’utilisez qu’un cinquième des fonctions.

  • Le logiciel qui impose ses règles

    Votre façon de calculer une remise ou de planifier une tournée ne rentre pas dans les cases du produit du commerce.

  • Les clients qui vous appellent pour savoir

    Où en est le dossier, quand arrive la livraison : autant de temps qu’un espace client rendrait à tout le monde.

  • Le document rempli à la main

    Le devis, la fiche d’intervention ou le planning que quelqu’un reconstruit chaque semaine à partir de zéro.

La méthode

On enlève avant
d’ajouter.

La moitié du travail consiste à écarter les fonctionnalités que personne n’utilisera. C’est aussi la moitié du budget.

  1. 01

    On observe le travail réel.

    Pas l’organigramme : ce que font vraiment les gens, y compris les contournements qu’ils ont inventés pour s’en sortir. Ce sont ces contournements qui révèlent le vrai besoin.

  2. 02

    On écarte ce qui existe déjà.

    Comptabilité, paie, signature électronique : des produits excellents existent, les redévelopper serait absurde. On les branche plutôt que de les refaire, et le périmètre se réduit d’autant.

  3. 03

    On livre par lots utilisables.

    Le premier lot part vite et sert à quelque chose. Vous corrigez le tir sur du concret plutôt que sur un cahier des charges, et le lot suivant intègre ce que l’usage a appris.

  4. 04

    On exploite dans la durée.

    Sauvegardes vérifiées, supervision, correctifs de sécurité, évolutions. Une application métier vit dix ans : elle se maintient, comme une machine d’atelier.

Le choix technique

Les technologies suivent
le besoin.

Une application métier se juge sur trois points : est-ce qu’elle fait gagner du temps, est-ce qu’elle tient la charge, est-ce qu’un autre développeur pourra la reprendre dans cinq ans. Le troisième point est celui qu’on néglige le plus souvent, et c’est celui qui coûte le plus cher quand on l’a négligé.

L’atelier travaille avec des technologies répandues et documentées. React et Node pour la plupart des projets, NestJS quand la partie serveur devient conséquente, PostgreSQL pour les données. Pas parce qu’elles sont à la mode, mais parce qu’elles s’embauchent : vous n’êtes pas prisonnier d’un savoir-faire que seule une personne possède.

Le temps réel, les abonnements par carte bancaire, les exports vers des formats propriétaires, les applications installables sur téléphone et utilisables hors connexion : ce sont des briques déjà posées en production sur Timeport et Measy, pas des promesses.

Réalisations

Deux applications
en production.

Tout voir
  • Page d’accueil de Timeport.
    Application web 2026

    Le logiciel des DJ d’événements

    Déroulé musical minuté, espace privé pour les mariés, suggestions des invités par QR code et exports vers Serato, Rekordbox ou M3U. Abonnement géré de bout en bout.

    • React
    • Node
    • Temps réel
    • Stripe
    timeport.app (nouvelle fenêtre)
  • Page d’accueil de Measy.
    Application web 2026

    Le batch cooking dosé par personne

    Portions calculées membre par membre, déroulé de cuisine minuté, liste de courses au gramme près et étiquettes de boîtes à imprimer.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande
sur le sur mesure.

Poser la vôtre

Combien coûte une application métier ?

Au-delà d’un site vitrine, qui démarre à 950 €, et sans montant type : deux applications qui portent le même nom de métier n’ont ni le même périmètre ni le même coût. Ce qui fait varier le prix, c’est le nombre d’écrans et de règles à programmer, les liaisons avec les logiciels déjà en place, le nombre d’utilisateurs à tenir, et le fait de gérer ou non des paiements et des comptes.

Le cadrage sert précisément à cela : écarter ce qui ne servira pas, chiffrer ce qui reste. Décrivez votre besoin et vous recevez un devis détaillé, avec le périmètre et le délai écrits noir sur blanc. C’est gratuit et sans engagement.

Une application sur mesure, est-ce que ça coûte vraiment plus cher ?

À l’achat, oui. À l’usage, souvent non. Un abonnement par utilisateur et par mois se paie tant que l’entreprise tourne, il augmente à chaque nouvel employé, et il monte de prix sans vous demander votre avis. Une application développée une fois vous appartient. Le calcul se fait sur trois à cinq ans, pas sur la facture du premier mois, et il ne penche pas toujours du même côté : si un logiciel du commerce couvre votre besoin, l’atelier vous le dira plutôt que de vous vendre du développement.

Combien de temps prend le développement d’une application ?

Il n’y a pas de durée type, pour la même raison qu’il n’y a pas de montant type : le nombre d’écrans et de règles à programmer, les liaisons avec les logiciels déjà en place et le nombre d’utilisateurs à tenir font varier le calendrier autant que le prix. C’est plus long qu’un site vitrine, qui part en ligne en une quinzaine de jours une fois les contenus réunis.

Ce qui est acquis, c’est que vous n’attendez pas la fin pour vous en servir. Le développement avance par lots, et le premier lot livré sert déjà à quelque chose. Le cadrage fixe la date de chaque lot dans la proposition, avant la première ligne de code.

Peut-on la brancher sur nos logiciels actuels ?

C’est même souvent tout l’intérêt. La question n’est pas de remplacer ce qui fonctionne mais d’arrêter la double saisie. Si votre logiciel de gestion, votre caisse ou votre CRM expose une interface de programmation, la liaison est directe. Sinon, on passe par des imports et exports planifiés, ou par un accès à la base de données. Le site de Boats Solutions repose exactement sur ce principe : une liaison entre la base d’un CRM et le site public.

Qui est propriétaire du code ?

Vous. Le code source vous est remis, il est hébergé où vous voulez, et rien n’oblige à passer par l’atelier pour la suite. Un prestataire qui garde le code en otage ne vend pas un outil, il vend une dépendance.

Combien d’utilisateurs une application peut-elle supporter ?

Le dimensionnement se décide au cadrage, pas après. Un outil interne pour cinq personnes et une application publique qui doit encaisser plusieurs centaines de connexions simultanées ne se construisent pas de la même manière. Annoncer le bon ordre de grandeur au départ coûte beaucoup moins cher que de refaire les fondations à la première montée en charge.

Que se passe-t-il si le besoin évolue en cours de route ?

Il évolue toujours, c’est même bon signe : cela veut dire que l’outil est utilisé. Le développement avance par lots livrés régulièrement, que vous utilisez au fur et à mesure plutôt que de tout découvrir à la fin. Ce qui sort du périmètre convenu est chiffré à part, avant d’être fait, jamais découvert sur la facture.

Aussi dans l’atelier

Si ce n’est pas
ce que vous cherchez.

La suite

Racontez-nous
ce qui vous fait perdre
du temps.

Le tableur qui circule par e-mail, la double saisie entre deux logiciels, le document que quelqu’un remplit à la main chaque semaine. C’est de là que part une application utile, pas d’une liste de fonctionnalités.